Retardateur d'effraction et protecteur des personnes, le vitrage feuilleté s'est imposé comme une référence dans de nombreux domaines : vitrines de magasin, garde-corps, verrières.
On vous explique sa composition, son fonctionnement, et les usages où il fait vraiment la différence.
Publié le 18-08-2026
Le vitrage feuilleté est composé de deux (ou plusieurs) couches de verre reliées entre elles par un film plastique intercalaire, appelé PVB (polyvinyl butyral). C'est ce film qui donne au vitrage feuilleté ses propriétés particulières : en cas de casse, les éclats de verre restent collés au film plutôt que de se disperser.
Le vitrage se fissure, mais reste globalement en place — sans ouverture béante ni projection de débris coupants.
Au-delà de la sécurité en cas de casse accidentelle, le vitrage feuilleté joue aussi un rôle de retardateur d'effraction. Le film PVB rend le passage à travers la vitre beaucoup plus long et difficile, même après un premier impact — ce qui décourage ou ralentit considérablement une tentative d'intrusion.
Cette caractéristique en fait un choix pertinent pour tous les locaux où la sécurité des biens et des personnes est un enjeu, sans pour autant nécessiter le niveau de protection maximal du vitrage anti-effraction.
Le vitrage feuilleté est particulièrement adapté aux situations suivantes :
- Les vitrines de magasin : pour limiter les risques liés à la casse et ralentir les tentatives d'intrusion
- Les garde-corps et verrières : pour la sécurité des personnes en cas de bris accidentel, en évitant la chute d'éclats
- Les zones à forte fréquentation : commerces, agences bancaires, locaux recevant du public
- Les ouvertures en hauteur ou difficiles d'accès : où un remplacement rapide en cas de casse serait complexe à organiser
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